MAPA, l'assureur dédié aux professionnels de l'alimentaire
L'assureur dédié aux professionnels de l'alimentaire

Trouver un commerce de bestiaux à vendre

Achat et vente de bovins

Les commerces de bestiaux sont des entreprises particulières et essentielles au fonctionnement du marché de la viande. Vous souhaitez reprendre un commerce de bestiaux ? On vous donne quelques conseils !

Article complémentaire : Comment devenir marchand de bestiaux ?

Qu’est-ce qu’un commerce spécialisé dans la vente de bestiaux ?

Les commerces spécialisés dans la vente de bestiaux peuvent être de plusieurs types. Il peut en effet s’agit d’une entreprise d’élevage, d’une coopérative agricole, d’un centre d’allotement, d’un grossiste spécialisé dans le bétail, d’un négoce de bovins, etc.

Ces entreprises commercialisent des animaux vivants de plusieurs espèces : bovins, porcins, caprins, ovins, équidés et volailles. Elles peuvent se spécialiser dans la vente d’animaux de boucherie, d’animaux reproducteurs, d’animaux destinés à l’élevage et l’engraissement, etc.

Lorsqu’elles se positionnent en tant qu’intermédiaires, elles peuvent aider les éleveurs à valoriser leurs produits sur les marchés de distribution et à ainsi obtenir une rémunération optimale pour leurs bestiaux. 

Qu’est-ce qu’un centre d’allotement ?

Le centre d’allotement est un lieu de transit. C’est ici que sont réceptionnés les animaux depuis les élevages. Les bêtes sont alors triées selon leur catégorie (espèce, poids, sexe, qualité, etc.), afin de composer des lots de qualité identique qui seront ensuite achetés par les clients (bouchers, abattoirs, éleveurs, entreprises de négoce, etc.). Les centres d’allotement ont par ailleurs la charge du contrôle de l’identité de chaque animal, ainsi que de leur vermifugation et de leur vaccination. Ils ont leurs propres véhicules pour transporter les animaux à leur destination finale ou font appel à des transporteurs professionnels.

Où trouver un commerce de bestiaux à vendre ?

Les commerces de bestiaux sont le plus souvent mis en vente sur des sites internet spécialisés dans la cession d’entreprises tels que Fusacq.com, Transentreprise.com, Reprise-entreprise.bpifrance.fr, Cessionpme.com ou encore la plateforme de la CCI.

Ces sites permettent de trier les commerces à vendre par catégorie et localisation, et donnent un aperçu du chiffre d’affaires et des effectifs des entreprises. Ils donnent par ailleurs la possibilité au porteur de projet de rentrer directement en contact avec le cédant, ce qui lui permettra de récupérer des informations cruciales quant à la santé financière de l’entreprise.

Comment bien préparer sa reprise d’entreprise ?

Avant de reprendre une entreprise, l’entrepreneur doit vérifier un certain nombre de points afin de minimiser sa prise de risques :

  • Quelles sont les raisons qui ont poussé le propriétaire actuel à mettre en vente son entreprise ? S’agit-il d’un départ à la retraite, d’un nouveau projet entrepreneurial, d’un changement de carrière ? L’entreprise est-elle confrontée à des difficultés financières ?
  • Quelles sont les données financières de l’entreprise ? Quel a été son chiffre d’affaires au cours des 3 dernières années ? Est-il en baisse, en hausse ou stagnant ? Quelle est la rentabilité de l’entreprise ? Quelles sont ses charges ? Peuvent-elles être optimisées ?
  • Qui est le personnel de l’entreprise ? Est-il compétent ? Le travail d’équipe est-il efficace ? Existe-t-il des tensions ou dissensions avec la hiérarchie ou entre collaborateurs ?
  • Quel est l’état du matériel ? Devra-t-il être prochainement remplacé ? Combien coûte-t-il ? Est-il pertinent pour les activités de l’entreprise ?
  • Y a-t-il eu un récent changement de contexte (nouvelle réglementation, nouveau concurrent à proximité, etc.) ?

Si l’entreprise fait face à des difficultés financières, l’entrepreneur devra impérativement déterminer les problèmes et points bloquants, et trouver des solutions à mettre en place rapidement. Le coût de ces solutions doit par ailleurs être quantifié avant la reprise du commerce.

Articles complémentaires sur les commerce d'animaux vivants