Cancer du sein : l'importance du dépistage à tout âge !
Le cancer du sein touche 1 femme sur 8. Grâce aux nombreuses techniques de dépistages, les cancers sont détectés de plus en plus tôt, favorisant les chances de guérison (dans 90 % des cas)

Cancer du sein : quel suivi et dépistage selon votre âge ?
Le cancer du sein est un fléau qui touche 1 femme sur 8. Alors qu’en 2023 on dénombrait 61 214 nouveaux cas de cancers du sein en France, la ligue contre le cancer estime que 20 000 d’entre eux auraient pu être évités. Grâce aux différentes techniques de dépistage, il est désormais possible de détecter les cancers de plus en plus tôt. Cela augmente considérablement les chances de guérison, car, plus tôt le cancer est détecté, et plus il a de chance d’être guéri. Il s’avère donc essentiel d’avoir massivement recours au dépistage pour combattre le cancer du sein.
Cette année, en tant que partenaire de l’association les PrinSEINSes de Niort, la MAPA Assurance est fière de participer et de sponsoriser la marche rose « La Niortaise » qui aura lieu le 4 octobre 2026. Venez nombreux et pensez à vous faire dépister !
Cancer du sein : n’attendez pas les premiers symptômes !
Lorsqu’il est détecté tôt, le cancer du sein guéri dans 9 cas sur 10 (source : Ameli). D’où l’importance cruciale des campagnes de prévention, dont le but est d’informer et de sensibiliser les principales concernées. Mieux connaitre le cancer du sein et avoir recours aux différentes techniques de dépistage selon votre âge et votre profil, permet de mieux s’en protéger ! 2,…
Comprendre le cancer du sein pour mieux protéger les femmes
Le cancer du sein est une maladie provoquée par le dérèglement de certaines cellules des glandes mammaires qui se multiplient de façon anormale et incontrôlée. De prime abord, ces cellules peuvent former une tumeur localisée dans le sein. En revanche, si cette tumeur n’est pas traitée à temps, elle peut envahir les tissus voisins ou se propager à d’autres organes via le sang ou la lymphe. On parle alors de cancer métastasé.
Les différents types de cancers du sein
Il existe plusieurs types de cancers du sein :
- le carcinome canalaire (environ 80 % des cas) : il se développe dans les canaux qui transportent le lait ;
- le carcinome lobulaire (dans 10 à 15 % des cas) : il se développe dans les lobules producteurs de lait ;
- les formes plus rares, comme les cancers mucineux, médullaires, inflammatoires…
Certains cancers sont aussi classés selon leurs caractéristiques biologiques :
- hormonodépendant (ER+/PR+) : sensible aux hormones féminines (œstrogènes, progestérone) ;
- HER2+ : surexpression d’une protéine de croissance (traitements ciblés efficaces) ;
- triple négatif : ne présente aucun des trois marqueurs précédents. Il est souvent plus agressif, mais sensible à certaines chimiothérapies.
Les facteurs de risques associés au cancer du sein
Le cancer du sein est associé à plusieurs facteurs de risques. Globalement, plus le corps des femmes est exposé aux hormones au cours de leur vie, et plus le risque de développer ce cancer est accru. Ainsi, le risque de développer un cancer du sein est légèrement plus élevé chez les femmes :
- qui ont eu des règles précoces (avant 12 ans) ;
- concernées par une ménopause tardive (après 55 ans) ;
- qui vivent une grossesse après 35 ans ;
- celles qui n’ont pas d’enfant ;
- qui n’allaitent pas ou peu ;
- qui suivent un traitement hormonal substitutif après la ménopause.
Des facteurs de risques génétiques et familiaux entrent également en compte, comme des antécédents de cancer du sein ou de l’ovaire dans la famille ou une mutation génétique BRCA1, BRCA2, TP53, PALB2,…
Comment prévenir et éviter le cancer du sein ?
Adopter une bonne hygiène de vie reste un moyen efficace de prévenir le cancer du sein. Pour cause, le surpoids et l’obésité, la consommation d’alcool, la consommation de tabac ou encore la sédentarité sont des facteurs de risques importants. À l’inverse, adopter durablement une alimentation équilibrée et pratiquer une activité physique régulière contribuent à réduire le risque.
Notons par ailleurs que le lien entre cancers et perturbateurs endocriniens est désormais avéré. Ces substances présentes dans notre quotidien sont en partie responsables du dérèglement du système endocrinien, entrainant des risques d’infertilité, des troubles métaboliques (obésité, diabète…), et le développement de cellules cancéreuses. Pour réduire l’exposition aux perturbateurs endocriniens, il est indispensable de s’intéresser à la composition des produits que vous achetez, et de changer vos habitudes de consommation si besoin :
- privilégier une alimentation bio pour éviter les pesticides ;
- éviter de manger des produits ultra transformés (vérifier la composition de vos produits avec l’application Yuka) ;
- bannir les ustensiles en plastique de sa cuisine ;
- ne pas cuisiner dans des poêles ou casseroles avec revêtement antiadhésif (miser sur d’autres matériaux alternatifs sans risque pour la santé, comme l’inox, la fonte, l’acier) ;
- réduire au maximum les emballages plastiques alimentaires ;
- préférer l’eau du robinet à l’eau en bouteille pour éviter les microplastiques ;
- réduire sa consommation de cosmétiques et se tourner vers ceux qui ont une composition courte (choisissez vos produits avec INCI Beauty) ;
- préférer les vêtements en fibres naturelles (coton biologique, lin, laine…). Misez sur les labels de confiance comme Oeko-Tex Standard 100 ou le Global Organic Textile Standard (GOTS) qui garantissent des textiles sans substances nocives ;
- remplacer les produits ménagers chimiques par des produits naturels simples et économiques (à base de vinaigre blanc, de bicarbonate de soude, de savon de Marseille ou de savon noir) ;
- limiter au maximum les jouets en plastique.
Comment faire un dépistage du cancer du sein ? — les différentes méthodes
Il existe plusieurs méthodes de dépistage du cancer du sein. La surveillance est adaptée en fonction des particularités et des besoins de chaque femme (âge, antécédents, niveau de risque…).
1— La mammographie
La mammographie est une radiographie des seins d’une durée d’environ 15 minutes. C’est la principale méthode de dépistage aujourd’hui en France. Elle consiste à prendre plusieurs clichés par sein pour déceler d’éventuelles anomalies, même très petites. Concrètement, le manipulateur en radiologie vous demande de vous dévêtir jusqu’à la taille et procède à la compression de vos seins entre deux plaques. Cet examen peut être désagréable, mais il n’est pas douloureux. Si vous êtes enceinte, il est important de le mentionner au technicien qui devra prendre des précautions particulières pour protéger le fœtus des rayons X.
2— L’examen clinique des seins
L’examen clinique des seins est une palpation des seins et des zones périphériques en vue de repérer une éventuelle masse, un écoulement anormal ou une rétractation du mamelon. Il est réalisé par un médecin généraliste, un gynécologue ou une sage-femme. L’examen clinique est recommandé au minimum tous les 1 à 3 ans à partir de 25 ans, selon le profil de la femme. En cas de suspicion d’une anomalie, ou d’un éventuel changement depuis le dernier examen, les professionnels de santé peuvent orienter leur patiente vers une mammographie.
3— L’imagerie complémentaire en cas de densité mammaire
Il existe des actes d’imagerie complémentaires à la mammographie. C’est le cas de l’échographie mammaire qui est utilisée majoritairement chez les femmes jeunes ou ayant une forte densité mammaire. En cas de densité mammaire élevée, le risque de contracter un cancer du sein augmente, car le tissu dense peut dissimuler certaines lésions qu’une mammographie n’arrive pas toujours à déceler. L’échographie mammaire est souvent utilisée en complément de la mammographie, notamment pour distinguer un kyste d’une tumeur solide.
Des techniques plus récentes, comme la tomosynthèse mammaire ou l’imagerie moléculaire du sein (MBI), sont actuellement à l’étude pour améliorer encore la détection des cancers chez les femmes ayant des seins denses. Il est possible également de réaliser une IRM mammaire chez les femmes à très haut risque génétique (BRCA 1/2, antécédents familiaux forts…).
Si vous savez que vous avez des seins denses, n’hésitez pas à en parler à votre radiologue ou votre gynécologue afin d’adapter votre suivi.
L’importance de la prévention et du suivi à tout âge
La prévention et le suivi du cancer du sein évoluent au cours de la vie, selon l’âge ainsi que les antécédents médicaux personnels. Rappelons qu’une éducation à la santé et l’adoption d’un mode de vie sain restent des protections efficaces à tout âge.
Avant 25 ans
Il n’y a pas de mesure de dépistage systématique pour les moins de 25 ans.
Entre 25 et 39 ans
25—39 ans est la période de vie durant laquelle la prévention et la surveillance cliniques sont actives. L’examen clinique des seins a lieu au moins tous les 1 à 3 ans, et la mammographie n’est pas proposée systématiquement, sauf en présence d’un facteur de risque. Dans cette tranche d’âge, l’autosurveillance mensuelle des seins via l’autopalpation reste importante. Toutefois, il s’agit d’une précaution complémentaire, qui ne remplace en aucun cas l’examen clinique auprès d’un professionnel de santé. N’oubliez pas de prévoir votre rendez-vous avec votre médecin, gynécologue ou sage-femme !
Entre 40 et 49 ans
Entre 40 et 49 ans, le dépistage devient personnalisé. Pour les femmes sans risque particulier, le dépistage n’est pas systématique, mais il le devient pour les femmes à risque élevé. Selon le risque et la densité mammaire, votre médecin peut préconiser un dépistage individuel à partir de 40 ans.
Entre 50 et 74 ans
Dans le cadre du programme national de dépistage organisé (PNDOCS), les femmes de 50 à 74 ans reçoivent tous les 2 ans un courrier d’invitation pour bénéficier du dépistage organisé. Vous devez alors prendre rendez-vous chez le radiologue de votre choix pour effectuer cette mammographie de dépistage. Celle-ci est prise en charge à 100 % par le régime d’Assurance maladie sur présentation de la carte vitale. L’examen clinique annuel reste recommandé.
Après 74 ans
Le dépistage n’est plus systématique, mais il peut être poursuivi sur avis médical. Aujourd’hui, la Haute Autorité de Santé (HAS) étudie l’intérêt d’élargir le dépistage aux femmes de 75 à 79 ans et de revoir l’âge optimal de début du programme. Ces recommandations pourraient donc évoluer dans les prochaines années.
Focus sur l’invitation de dépistage organisé : rendez-vous tous les 2 ans
Grâce au dépistage organisé, 60 % des cancers du sein sont détectés à un stade précoce, ce qui permet d’augmenter significativement les chances de guérison. Le courrier d’invitation pour le dépistage organisé est adressé aux femmes entre 50 et 74 ans, qui ne présentent ni symptôme ni facteur de risque. Cet examen par mammographie a lieu tous les 2 ans. Les résultats sont adressés à un deuxième radiologue pour une seconde lecture. Quant aux résultats définitifs, ils vous sont transmis ainsi qu’à votre médecin traitant. Il est essentiel de conserver les comptes-rendus de ces examens médicaux en vue des prochains dépistages.
Cette mammographie est gratuite, car 100 % prise en charge par l’Assurance Maladie, et ne nécessite pas d’avance de frais. Les femmes ayant des facteurs de risque (antécédents familiaux par exemple) peuvent entrer dans le cadre de ce dépistage gratuit à partir de 40 ans.
Dans le cas particulier des femmes à haut risque génétique (BCRA 1/2,…), une IRM mammaire annuelle est réalisée dès 30 ans, voire 25 ans selon le contexte, et une mammographie annuelle est prescrite à partir de 35 ans. Il est possible également de réaliser des chirurgies préventives.
Malgré un dispositif gratuit et largement communiqué, seulement 47,5 % des femmes concernées ont participé au dépistage organisé en 2025. L’Europe a pour objectif d’atteindre 70 % de participation.
Comment détecter un cancer du sein au toucher ? — mode d’emploi de l’auto-palpation des seins
L’auto-palpation des seins (ou auto-examen mammaire) est un geste simple qui permet de repérer rapidement toute anomalie entre deux consultations médicales. Elle ne remplace ni la mammographie ni l’examen médical, mais c’est un examen complémentaire important qui permet de sauver des vies. Cette auto-palpation est à réaliser une fois par mois, toujours au même moment du cycle :
- pour les femmes réglées : quelques jours après la fin des règles, quand les seins sont moins tendus ;
- pour les femmes ménopausées : choisir une date fixe chaque mois.
Première étape : l’observation
La première étape consiste à s’observer devant le miroir, debout, le buste droit, bras le long du corps, puis les bras levés. Voici les principaux signes qui doivent vous alerter :
- une différence de taille ou de forme entre les deux seins ;
- l’apparition d’une bosse, d’un creux ou d’une asymétrie inhabituelle ;
- un changement de couleur ou de texture de la peau (rougeur, peau d’orange) ;
- une modification du mamelon (rétraction, écoulement, croûte).
Deuxième étape : la palpation debout
Mettez-vous debout, devant le miroir afin de procéder à la palpation. Utilisez alors la main opposée au sein que vous examinez. Aplatissez les trois doigts du milieu (index, majeur, annulaire) et faites de petits cercles fermes, mais doux. Commencez par le haut du sein, puis tournez en spirale vers le mamelon. Explorez toute la surface, y compris jusqu’à l’aisselle et la clavicule. Vous pouvez aussi faire des mouvements verticaux de haut en bas : l’important est de couvrir toute la zone.
Troisième étape : la palpation allongée
Pour la palpation allongée, placez un coussin sous votre épaule droite pour examiner le sein droit, en gardant le bras droit derrière la tête. Avec la main gauche, palpez le sein droit en cercles ou lignes parallèles. Répétez pour l’autre côté.
La dernière étape consiste à vérifier les aisselles et les mamelons. Palpez les aisselles pour repérer un ganglion dur ou sensible. Pressez doucement le mamelon pour voir s’il y a un écoulement anormal (sang, liquide coloré, etc.). Lors de ces palpations mensuelles, il vous faudra consulter un professionnel rapidement si vous remarquez :
- une boule dure ou fixe dans le sein ou l’aisselle ;
- un changement de forme, de texture ou de couleur de la peau ;
- un écoulement ou une rétraction du mamelon ;
- une douleur persistante (surtout d’un seul côté).
Dans la majorité des cas, il ne s’agit pas d’un cancer du sein, mais il reste absolument crucial de le faire vérifier rapidement par un médecin ou un gynécologue afin d’écarter tout risque !
Est-ce que le dépistage du cancer du sein est gratuit ?
Seul le dépistage du cancer du sein organisé est totalement gratuit pour les femmes âgées de 50 à 74 ans. Dans ce cadre, l’examen clinique ainsi que la mammographie sont pris en charge intégralement par l’assurance maladie. Vous n’êtes pas tenu de régler la consultation auprès du radiologue en vertu de la dispense d’avance de frais.
En revanche, si le radiologue vous préconise des examens complémentaires, ceux-ci seront remboursés selon les conditions de prise en charge classiques de la Sécurité sociale et de votre contrat de mutuelle complémentaire. C’est également le cas pour les examens hors dépistage organisé, ou qui ne concerne pas cette tranche d’âge.
Octobre rose : une campagne de prévention et d’action
Octobre Rose est une campagne annuelle de sensibilisation organisée chaque mois d’octobre pour lutter contre le cancer du sein. La MAPA, sensible à cette cause, soutient les initiatives d’Octobre Rose.
Lancée en France en 1994 par l’association Ruban Rose, elle a plusieurs objectifs :
- informer sur l’importance du dépistage précoce ;
- soutenir la recherche sur le cancer du sein ;
- accompagner les patientes et leurs proches pendant et après la prise en charge médicale ;
- mobiliser la société grâce à des actions solidaires, des événements sportifs, culturels ou caritatifs.
Le ruban rose, symbole universel de cette mobilisation, représente l’espoir, la solidarité et la prévention.
Lutte contre le cancer du sein : la MAPA s’engage aux côtés de l’association Les PrinSEINSes !
Parce que la prévention et l’accompagnement des femmes touchées par le cancer du sein restent au cœur de nos préoccupations, la MAPA Assurances a choisi de soutenir l’association Les PrinSEINSes.
Créée en 2020 à Niort par Isabelle Deschamps et ses deux sœurs, toutes touchées par un cancer du sein, l’association Les PrinSEINSes agit pour :
- promouvoir la prévention et le dépistage du cancer du sein ;
- soutenir et apporter de l’espoir aux femmes touchées par tous les cancers, grâce à des actions concrètes ;
- financer des projets de recherche et des initiatives solidaires.
Derrière cette association, il y a avant tout une philosophie de la résilience, inspirée du Kintsugi : cet art japonais qui répare les céramiques brisées avec de la poudre d’or pour en faire des objets précieux. Pour Les PrinSEINSes, chaque femme touchée par un cancer peut, elle aussi, se reconstruire et en sortir plus forte.
Des actions concrètes sur le terrain
Les PrinSEINSes mènent de nombreuses actions pour sensibiliser au dépistage et accompagner les patientes :
· La Marche Rose « La Niortaise », ouverte à tous, qui rassemble plusieurs milliers de participants chaque année (plus de 5 000 personnes en 2025). Elle se tiendra à Niort le Dimanche 4 Octobre 2026 au départ du Parc Pré-Leroy à la salle sur pilotis les « Estoilettes ».
· La Cordée de l’Après, un projet humain et sportif emblématique. En juillet 2024, 8 femmes en rémission d’un cancer ont réalisé l’ascension du Mont-Blanc. À travers cet exploit sportif, elles ont souhaité partager un message d’espoir et de résilience : « il y a bien un après ! »
· Des actions de prévention, des ateliers et une boutique éphémère à Niort pour informer et mobiliser autour du dépistage.
Le soutien de la MAPA Assurances
Sensible à cette cause, MAPA Assurances soutient les initiatives d’Octobre Rose et accompagne l’association Les PrinSEINSes dans ses actions de prévention et de solidarité.
En soutenant cette association, MAPA réaffirme son engagement pour :
- la prévention et le dépistage précoce du cancer du sein ;
- l’accompagnement concret des femmes touchées par la maladie ;
- la sensibilisation du plus grand nombre, au-delà du seul mois d’Octobre Rose.
Dans le cadre de la complémentaire santé MAPA, les sociétaires ont accès aux services complémentaires Santéclair, dont la vocation est de faciliter le parcours de soins et d’améliorer l’expérience des patients. Parmi eux :
- l’orientation vers un réseau de 150 000 professionnels de santé dont les médecins et paramédicaux tels que gynécologues, sage-femmes… ;
- plus de 20 services innovants accessibles 24 h/24 : géolocalisation, rendez-vous en ligne, second avis médical, téléconsultation.
Marche rose du 4 octobre 2026 : vous aussi, vous pouvez agir !
Vous souhaitez en savoir plus sur les actions de l’association, participer à la Marche Rose « La Niortaise » ou soutenir leur démarche ? Découvrez l’association Les PrinSEINSes et leurs actions sur : lesprinseinses.com. Ensemble, mobilisons-nous pour la prévention, le dépistage et le soutien aux femmes touchées par le cancer du sein.
MAPA Assurances s’engage pour votre santé. Au-delà de la protection assurantielle, MAPA soutient des actions concrètes de prévention et de solidarité, comme celles menées par l’association Les PrinSEINSes contre le cancer du sein. Parce que votre santé est notre priorité, nous vous encourageons à participer aux campagnes de dépistage et à relayer les initiatives locales qui font la différence.
FAQ — dépistage du cancer du sein
Quels sont les premiers signes du cancer du sein ?
Parmi les symptômes les plus courants qui peuvent révéler un cancer du sein, on peut citer une grosseur ou une masse dans le sein ou l’aisselle, la modification de la taille, la forme ou la texture du sein, la rétractation ou l’écoulement du mamelon. Il est impératif d’agir dès l’apparition des premiers signes pour améliorer les chances de guérison. Les cancers du sein ont aujourd’hui de bons pronostics de guérison, à condition qu’ils soient traités tôt. D’où l’intérêt du dépistage ou de l’auto-palpation !
Puis-je aller faire une mammographie sans ordonnance ?
Une ordonnance est obligatoire pour faire une mammographie, même dans le cadre du dépistage organisé. Elle peut être fournie par un médecin généraliste (médecin traitant de préférence) ou un gynécologue.
À quel âge et à quelle fréquence faut-il faire une mammographie pour le dépistage du cancer du sein ?
Le dépistage est organisé par l’Assurance Maladie pour les femmes entre 50 et 74 ans. Il peut être prescrit plus tôt si la femme présente des facteurs de risque.
Dans le cadre du dépistage organisé, et sans facteur de risque particulier, la mammographie est réalisée tous les 2 ans. La fréquence peut être rapprochée dans certains cas, s’il y a une prédisposition génétique par exemple.
Combien coûte une mammographie ? — prix/tarif
Dans le cadre du dépistage organisé, la mammographie est gratuite pour la patiente, car prise en charge à 100 % par l’Assurance Maladie.
Le dépistage individuel par mammographie en dehors du dépistage organisé est remboursé par l’Assurance Maladie également, mais la patiente peut avoir un reste à charge si sa complémentaire santé ne couvre pas intégralement le coût de l’examen. N’hésitez pas à contacter votre agence MAPA si vous avec un doute ou une question sur la prise en charge prévue dans votre contrat.
